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700 milliards pour renflouer les banques.

Mardi, 30 septembre, 2008

 

Le plan Bush, encore un autre plan, encore une idée de merde pour appauvrir les étatsuniens qui se laissent manipuler incroyablement par leur gouvernement.

Je n’arrive pas à croire qu’il en sont là et pourtant tout annonçait ce moment.

Le déclin de l’empire étatsunien, il y a longtemps que plein de gens disent qu’il va se produire. 

En fait, il est dans le colimateur depuis 10 ans au moins.

Le laisser faire est de rigueur en ce pays. 

Laisser faire les mecs qui portent des revolvers à la ceinture dans la rue, sous prétexte d’un certain amendement qui le permet. 

Laisser faire la guerre partout dans le monde, surtout là où les peuples ne veulent pas se soumettre aux idéologies du profit, profit qui consiste à remplir les poches des multinationales étatsuniennes. 

Laisser faire tout le monde, sans les contrôler, surtout la haute finance, les pétrolières et les grandes entreprises de bouffe. 

Lasser faire la polution de tout genre, celle des fermiers, qui polluent par les engrais chimiques, celles des fermiers qui produisent des céréales pour en faire de l’éthanol, et qui causent des montées de prix ahurissants dans la bouffe de base des plus pauvres.

Laisser faire les polueur qui conduisent des voitures immenses, d’énormes bateaux, des avions, des hélico…. 

Laisser faire les gros dirigeants qui se payent des fortunes colossales, des salaires débiles, des comptes de dépenses immoraux, des parapluies de départ faramineux, alors qu’ils demandent à leurs employés de couper dans leurs salaires, leur fond de retraite etc. 

Laisser faire des banquiers qui engrangent des profits incoyables sur le dos des pauvres encore une fois, en imposant des frais de toutes sortes, frais de guichets, alors que l’on sait fort bien que ce sont les plus démunis qui en payent le prix.

Laisser faire des pétrolières qui bénéficient de subventions à pleines portes malgré des profits indécents qu’ils font avec le pétrole.

Et là, les pauvres étatsuniens qui ont votés deux fois de suite pour un président qui les a conduit dans une guerre interminable qui ne devait durer que quelques  jours, guerre qu’ils devaient gagner, mais qui ne se gagne pas plus que celle du Vietnam fut gagnée, ces malheureux étatsuniens disais-je, qui doivent payer des milliards de dette pour cette guerre, devraient maintenant payer 700 milliards de dollars pour renflouer les Wallstreetiens qui ont mis dans leurs poches des milliards de profits sur le dos de ces mêmes étatsuniens.

Non mais, on a parfois ce qu’on mérite.

Nous avons là, la preuve irréfutable qu’il ne faut JAMAIS laisser les politiciens décider de tout à notre place. 

En les élisant, ce n’est pas vrai que nous leur donnons le feu vert et qu’ils ont carte blanche pour nous faire voir rouge en passant leurs idées qui ne servent qu’à enrichir les petits amis du parti au pouvoir. 

Le vrai pouvoir appartient au peuple et il est impératif que le peuple se fasse entendre. 

D’abord, il doit voter le peuple… et ensuite il doit parler fort quand le temps vient de ne pas se laisser fourrer.

Il faudra bien un jour que vienne une personne courageuse et forte, mais aussi fondamentalement et profondément honnête qui dirigera un gouvernement dûment élu et qui passera des lois qui permettront alors de croire qu’il est possible de diriger les destinées d’un pays en respectant les choix du peuple.

Un gouvernement élu ne pourrait pas passer des lois ou prendre des décisions qui n’ont pas été clairement établies en campagne électorale. 

Mieux, un gouvernement aurait aussi l’obligation de tenir ses promesses et tout acte contraire ouvrerait la porte à la destitution du premier ministre.

Je compatise avec le peuple étatsunien qui est comme tous les autres peuples, il souffre à cause des décisions imbéciles de son gouvernement….

Souhaitons que les étatsuniens puissent se sortir de ce grave problème financier sans trop de mal et surtout sans que le peuple ait à payer pour renflouer ces riches qui se sont bourrés la face à son détriment.

Souhaitons également que le gouvernement étatsunien non seulement impose des plafonds salariaux aux dirigeants d’entreprises, mais aussi des plafonds dans les parapluies et dans les profits en rachat d’actions privilégiées et que ce soit aussi imposable, de manière que les riches payent vraiment leur dû en impôts.

Souhaitons enfin que le gouvernement impose à Wall Street de rembourser cette dette si jamais les étatsuniens doivent supporter les 700 milliards recherchés. 

Que les banques ainsi renflouées aient à rembourser cette dette avec les intérêts au peuple étatsunien et que chaque étatsunien soit remboursé par son gouvernement éventuellement et rapidement.

Voilà ce qui arrive quand on vit au dessus de ses moyens. 

Voilà ce qui arrive quand on se laisse mener par la haute finance, par les publicités, par l’attrait du gain.

Voilà ce qui arrive quand on conjugue sa vie au verbe Avoir au lieu du verbe Etre.

To be or not to be, that is the question!….
le mec qui a dit ça, l’a pourtant dit il y a 5 siècles.

Les Chinois

Lundi, 18 août, 2008

Dans mon dernier article je parlais de nos amis les Chinois et de l’Oeuvre de la Sainte Enfance au Québec, qui vendait des cartons avec la photo d’un enfant prétendument chinois, carton qui servait à collecter des fonds pour venir en aide aux enfants du monde.

Bien sûr, dans ces années-là, pour ma part je parle entre 1948 et 1954, nous ne connaissions pas grand chose et la technologie venait à peine en 1952, de nous donner la télévision. Nous étions encore sous la coupe de l’Église qui nous vendait sa salade du mieux qu’elle pouvait.

Est-ce que de nos jours cela serait possible? Je crois bien que non.
Très vite les tollés se feraient entendre car on y verrait rapidement une attitude raciste.
Mais alors, les temps étaient bien différents et rien ne s’opposait à ce que l’Église utilise la photo de quelques enfants chinois pour ramasser des fonds. En fait, il ne devait pas y avoir là, d’attitude raciste au départ. Tel n’était pas l’objet de ces cartons. La Chine était si loin, si inaccessible, si mystérieuse. Vendre des petits chinois n’apparaissait pas être une idée raciste ou offensante. En fait on ne vendait pas des petits chinois, on vendait des cartons sur lequel symboliquement il y avait une photo d’un enfant chinois. Le carton coûtait 0.25 cents et permettait au donneur, de “baptiser” l’enfant d’un prénom français et de mettre un visage sur un enfant qui bénéficierait de cet argent pour qu’il puisse manger, se vêtir et s’instruire, sinon se faire endoctriner. J’écris sur ce sujet pour que les jeunes du 21e siècle sachent ce qu’était alors les méthodes de collecte de fonds dans le bon vieux temps.

C’est aussi pour démontrer le chemin parcouru depuis 50 ans.
Aujourd’hui, la Chine a grandement progresée et s’est hissée au deuxième rang des puissances mondiales. C’est elle en 2008 qui pourrait vendre des cartons avec la trombine de petits américains ou canadiens afin de collecter des fonds pour leur venir en aide dans le subventionnement d’athlètes pour les prochains Jeux Olympiques, car les canadiens en auraient grandement besoin alors que les américains auraient besoin de sous pour se faire soigner ou payer leur dette nationale.

Voici donc ce qu’avaient l’air, ces cartons vendus par l’Oeuvre de la Sainte Enfance.

Ouverture des Jeux Olympiques - Beijing 2008

Samedi, 9 août, 2008

 

Quelle merveille, quelle splendeur, quel incroyable spectacle d’ouverture que nous a offert la Chine en ce 08-08-08  mémorable. Du lointain de ma jeunesse alors que j’entendais parler mon grand-père du grand péril jaune que constituait la Chine aux yeux du monde, en passant par les cartes de la Sainte-Enfance où nous achetions des petits chinois et par les films de Max Rhomer et son célèbre Fu-Manchu qui nous emmenait dans les rues sombres et mystérieuses de la Chine des années 1940, je ne m’attendais certes pas à un spectacle aussi exceptionnel.

Sans risque de me tromper, je ne crois pas que les autres jeux modernes nous aient offert un spectacle d’ouverture aussi grandiose. Je n’ai de cesse de me languir pour le spectacle de fermeture qui devrait alors dépasser grandement (cela est-il possible…) celui d’hier, puisque ce sera celui qui restera le plus longtemps dans notre mémoire.

Comme beaucoup d’autres, je me suis demandé si la Chine saurait nous offrir des Jeux fantastiques. Je ne suis pas le seul à refuser d’acheter des articles faits en Chine. Évidemment, je cherche d’abord à acheter chez-nous, des produits faits chez-nous. Mais aussi, la réputation de la Chine quant à la qualité des articles qu’elle produit, n’aide pas le consommateur à favoriser un achat chinois. Je ne savais pas que la Chine pouvait nous en mettre plein la vue… et elle l’a fait. Elle en a mis plein la vue à 4 milliards de téléspectateurs dans le monde démontrant qu’elle est entrée dans la cour des plus grands de cette planète. 

La Chine sait faire, elle vient de le prouver non seulement par le spectacle d’ouverture des J.O. 2008, mais aussi, par la beauté de ses installations olympiques.

Photo source:
http://fr.beijing2008.cn/news/official/preparation/n214515002.shtml 

Ce nid d’abeille, on ne sait pas ce qu’il aura coûté, mais j’ai l’assurance que les fumeurs chinois n’auront pas à le payer trop longtemps et le leur est vachement plus beau que le nôtre.

Oui, la Chine éprouve encore des difficultés à rencontrer un minimum de respect des droits de l’Homme, mais en même temps personne ne sait ce que cela comporte que de diriger un pays de 1,4 milliards d’individus. Ces J.O. permettront probablement à la Chine de passer à la démocratie dans un délai plus bref que si, elle n’avait pas obtenu les jeux.

La Chine s’ouvre au monde, laissons lui le temps de bien assimiler ce que cela comporte de nouveauté, car sortir d’une histoire de 5000 ans, cela demande une petite période d’adaptation vous en conviendrez. Une chose est sûre, il y a 30 ans, ce qui se passe aujourd’hui aurait été impensable et si mon grand-père revenait, il serait sur le cul.

Bravo la Chine, bravo Beijing, bravo à vous, nos frères chinois qui avez besoin que nous soyons compréhensifs et ouverts, du moins tout autant que nous voudrions que vous le soyez.

La Chine, ce n’est pas que les egg-rolls, le chow-mein, le numéro deux pour quatre et le “Chinatown” de Montréal. La Chine, c’est 5000 ans d’histoire, de très grandes civilisations, la Sagesse de Confucius, de nombreuses découvertes importantes comme l’imprimerie entre autre et surtout, un peuple merveilleux qui ne demande qu’à être mieux connu et apprécié à sa juste valeur. 

Les nouveaux mots des dictionnaires !

Lundi, 4 août, 2008

Bref, je sais bien ce qu’est un dictionnaire… c’est un outil qui explique le sens des mots et donc, il peut bien contenir n’importe quoi… dans ce cas là, aussi bien y mettre tous les mots engliches et ensuite on dira qu’on a là, un vrai dictionnaire qui comprend tous les mots, mais il faudrait aussi y mettre les mots italiens, espagnols, russes, allemands, bref… tous les mots de la Terre… qui deviendront les maux de la Terre… et selon la parabole de l’Évangile selon saint-Chépaki, voici donc que la Tour de Babel se sera installée dans les dictionnaires aussi.

Un dictionnaire explique le sens des mots, mais généralement il le fait pour les mots d’une seule langue.
Quand un  dictionnaire se met à inclure des mots d’une autre langue c’est qu’il accepte foncièrement que ces mots-là deviennent des mots usuels bien intégrés dans la dite langue et que le dictionnaire n’a pas fait l’effort de créer un mot dans sa langue pour l’utiliser en lieu et place du mot étranger.
Or, dans la langue française, on voit de plus en plus de mots d’ailleurs s’incruster dans notre langue parce que la paresse de trouver le mot juste en français est plus forte que tout, ou alors c’est le snobisme de certains français ayant un ascendant très fort (les Français diraient un lobby) sur l’Académie qui force le Dictionnaire à inclure des énormités. Bien sûr, nul n’est forcé d’utiliser ces mots dans la langue parlée comme écrite, mais ils sont là et le fait d’y être, justifie leur emploi, ce qui fait que de plus en plus de gens les utilisent, au détriment des mots véritablement français.
Voici la liste de nouveaux mots inclus dans le LaRousse…….. 
Les mots en rouge sont une honte 
pour l’Académie qui ne fait aucun effort pour trouver un mot français qui définirait correctement le mot anglais ou étranger utilisé et accepté.
Les mots en bleu sont non seulement une honte, mais aussi un déshonneur pour l’Académie 
car il existe bel et bien des mots correspondants qui sauraient mieux dire parfois, mais le  snobisme français propose en lieu et place, un mot anglais qui sonne mieux à ses oreilles trop grandes et dont les “ultra-mondains-pro-engliches” insèrent quotidiennement dans la langue parlée, ouvrant ainsi la porte à l’élimination graduelle de la langue française. 
À leurs yeux, ce serait plus facile si nous parlions tous engliche…..
La victoire s’obtient par la collaboration… 
Je souligne que tant les engliches, que les amerloques et les allemands, ont compris cette approche, cette stratégie. Gagner en soudoyant une partie de l’ennemi, en lui offrant des avantages, en lui offrant l’illusion qu’il espère, soit: faire partie de ce clan, de cette bande de vendus qui s’agenouillent devant leur ennemi
Car ils s’imaginent tous faire partie de ce clan, alors qu’ils n’en sont que des “invités” … leur statut n’est qu’illusoire, temporaire, mais ils ne le voient pas. Ils se collent sur l’oppresseur, sur le conquérant, croyant faire partie de cette bande de colonisateurs qui n’ont comme but que de prendre le contrôle total de la Terre et d’en faire un royaume uniquement engliche.
Nous avons nous aussi nos collabos, des fédérastes qui sont des québécois francophones, mais qui insistent pour parler engliche et qui se disent fortement fédéralistes, mais surtout ennemis jurés des indépendantistes. Ce sont eux et leurs votes + l’argent engliche qui empêchent que nous ayons notre pays… sans oeufs, nous serions indépendants… sans eux on ne fait pas d’hommes laites.
Voici donc ces nouveaux mots du dictionnaire……… 
quelle beauté, quel botox.…………… Heu! beau texte…….

addictologie
addictologue Addict……….. Dépendance….. Addiction = Accoutumance

alien…………….    Étranger, extra-terrestre

big band……….. Grand Orchestre

birdie ou birdy……… Oiselet (terme utilisé au golf pour désigner un genre de coup effectué)…..
                                (mot inventé par les québécois…. champions défenseurs de la langue française)

bluffant, ante…….. Mystification, mystificateur, trompeur, trompant,

booster……………….. Recharger (une batterie, une pile, un accu) Amplifier (musique, son)

chop suey……………. Mot chinois pour un met de fêves germées, de légumes et de viandes diverses.

coleslaw……………….. Salade de chou

combishort……………… Voilà bien une invention française qui se satisfait d’un mot à l’anglaise … 

cordophone……………. Voilà bien une invention française qui se satisfait d’un mot à l’anglaise … 

deal………………….. Entente, marché, 

eagle…………. Aigle (terme utilisé au golf pour désigner un genre de coup effectué)……
                    
(mot inventé par les québécois…. champions défenseurs de la langue française)

fader (se)…………. Baisser, diminuer (son, volume) 

fan-club……………… Cercle d’admirateurs

fancy-fair…………….. Voilà bien une décision française qui se satisfait d’un mot anglais … 

flashy……………. Tape-à-l’oeil

flessum (flexum) ????????????

flexum ? flessum ????????????

flyer…………….. Voler, s’envoler, flotter

grunge………………….. Voilà bien une décision française qui se satisfait d’un mot anglais … 

joystick………………… Manette, manche à balai, 

kickboxing…………… Voilà bien une décision française qui se satisfait d’un mot anglais … 

kicker………………….. Frapper du pied, donner un coup de pied, démarrer, ruer, 

kot Voilà bien une décision française qui se satisfait d’un mot anglais … 

koter……………………… Voilà bien une décision française qui se satisfait d’un mot anglais … 

koteur, euse………… Voilà bien une décision française qui se satisfait d’un mot anglais … 

let…………………… Permettre, laisser faire quelqu’un-quelque chose, 

lodge……………… Pavillon, se loger, s’enraciner,

lompe ?….. lump…………… Morceau, grumeau, motte

mofler…………………… Louper, rater, manquer, 

mug………………. Grande tasse

nic-nac ou nicnac……………… Babiole, bibelot,

pancake………….. Crêpe (on pourrait dire crêpe américaine)

podcaster………. Baladodiffuser
                        
 (mot inventé par les québécois…. champions défenseurs de la langue française)

pop-up Surgir, (en Internet = pop-up windows (fenêtres surgissantes)

raggamuffin (ragga)………… Voilà bien une décision française qui se satisfait d’un mot simili-anglais … 

rhythm and blues Voilà bien une décision française qui se satisfait d’un mot anglais … 

ring………. Enceinte, arène de lutte ou de boxe, sonnerie (pour les cellulaires) anneau, bague, cercle, réseau, 

R’nB ou R&B……………… Logo signifiant “Rhytm & Blues”…

rockabilly………. Voilà bien une décision française qui se satisfait d’un mot anglais … 

salchow………….. Voilà bien une décision française qui se satisfait d’un mot anglais … 

scratch……………. Eraflure, égratignure, écorcher, érefler, égratigner…..

singlet…………. Maillot, tricot, 

skeleton………………. Squelette, squelettique, réduit, diminué

socket ou socquet ou soquet…………….  Douille, prise de courant, 

soft………………… Doux, faible, léger, (en parlant du son)

strapping………. Robuste, bien bâti,

strike……….. Grève, heurter, frapper, une prise (en parlant baseball)

taximan………… Voilà bien une décision française qui se satisfait d’un mot anglais … Chauffeur de taxi, 

tupperware………… Voilà bien une décision française qui se satisfait d’un mot anglais … 
                    Tupperware est le nom  d’une entreprise fabriquant des plats et couvercles en plastique.

vénère ou véner……………………….. Contre-plaqué (proviendrait du mot anglais qui désigne une sorte     de contre-plaqué mince)

wax……………. Cire

windsurf………………. Planche à voile, véli-planchiste

zoning………………. Voilà bien une décision française qui se satisfait d’un mot anglais …

Dans la défense de la langue française, il faut demeurer vigilant et ne pas faire preuve de laxisme, car la langue française perd du terrain et comme toutes les langues oubliées, elle s’éteint graduellement puisque de plus en plus les gens de langue française abandonnent leur langue au profit d’une soi-disant langue internationale. Je ne suis pas contre le multi-linguisme, je suis contre la peine de mort de la langue française, comme de toute autre langue d’ailleurs.

La Fête Nationale du Québec.

Mercredi, 25 juin, 2008

Chaque année je suis déconcerté par une grande majorité de Québécois fédéralistes qui boudent, boycottent ou s’entêtent à considérer la fête nationale du 24 juin comme une fête réservée aux “méchants séparatisses”.

La peur de ces gens de participer à cette fête est chronique et maladive au plus haut point. On parle ici de la Fête Nationale. Mais quel est donc ce mal qui gruge ces Québécois au point de refuser de reconnaître cette Fête Nationale sous prétexte que ça donnerait des munitions aux Indépendantistes et que ce serait considéré comme un appui à l’indépendance du Québec.

Pourtant, nous voyons régulièrement et assidument des Jack Layton, et cette année Thomas Mulcair, pour ne nommer qu’eux, mais il y a aussi quelques autres fédéralistes - sutout des politiciens qui aiment se faire voir - parader allègrement avec la population, derrière la grosse parade de chars allégoriques. Ils ne sentent pas le besoin de faire autre chose que de s’amuser avec tout le monde.

L’absence du premier Ministre du Québec lors de cette grande fête, est une honte et un affront à la population du Québec. Cet ex-mouton d’une ancienne parade de la Saint-Jean-Baptiste a-t-il été marqué à ce point par cette expérience qu’il refuse systématiquement de se pointer dans une autre où on pourrait le désigner du doigt?

Quand on est premier Ministre et qu’on prétend représenter TOUTE la population du Québec, on n’a pas le droit de se défiler sous de fallacieux prétextes. Son absence démontre à quel point cet homme manque de respect envers le peuple québécois.

Qu’il soit fédéraliste, c’est son droit le plus strict, comme celui de tous les autres qui ont la même option. Cela ne lui permet pas cependant de ne pas être présent à ces manifestations publiques qui se veulent rassembleuses à l’occasion de la Fête Nationale.

Le sentiment d’appartenance ne semble pas être envisageable au Québec alors qu’il le serait dans toutes les autres provinces, sous prétexte qu’au Québec il y a 50% de la population qui aspire à l’indépendance.

Le Premier Ministre Harper quant à lui, se permet de venir manifester à Longueuil et oser prétendre que les vrais nationalistes sont les Conservateurs d’Ottawa. Bienvenue au Québec et à la Fête Nationale Monsieur le Premier Ministre, mais s’il-vous-plaît, ne venez pas faire de leçon aux Québécois. Quand on vous invite chez-nous, vous devez avoir la décence de ne pas critiquer le menu ou vos hôtes. Vous ne venez pas ici festoyer avec nous, vous venez vous faire du capital politique et je vous assure que vous faites là une erreur monumentale. Nous n’avons pas de leçon à recevoir de votre part en ce jour, pas plus que le Bloc Québécois ne devrait vous faire la leçon de démocratie à Ottawa, le premier juillet prochain.

Je ne comprendrai jamais les Québécois fédéralistes d’agir en pleutres lors de la Fête Nationale du 24 juin. Cette journée, une fois dans l’année, devrait servir à rassembler tous les Québécois, à célébrer ensemble cette nation française, à porter fièrement et très haut le drapeau fleurdelisé
et à se serrer les coudes tous ensembles, quelle que soit notre origine, notre race, notre langue ou nos options politiques, religieuses ou sexuelles.

Réveillez-vous bandes de caves…. comme l’a  si bien dit un grand poète québécois, si vous voulez que cette nation française au sein d’une mer anglo-saxonne, demeure une nation française. Il en va de tous les habitants de ce Québec exceptionnel et non pas seulement d’une poignée d’humains qui se battent pour la préservation de leur langue et de leur culture. 

Ne comprenez-vous pas que c’est tous ensemble que nous devons combattre. Préserver cette langue et cette culture n’a rien à voir avec l’Indépendance du Québec. L’Indépendance n’est qu’un moyen pour y arriver si vous vous entêtez à ne pas comprendre.

Si des excuses s’imposaient ailleurs..

Mercredi, 18 juin, 2008

Suite aux excuses du gouvernement canadien envers les Peuples des Premières Nations, m’est revenu en mémoire quelques autres réflexions qui m’apparaissent essentiel de poursuivre.

Et si nous songions seulement aux excuses que devraient recevoir les Acadiens pour la déportation que subirent leurs ancêtres, pour l’assassinat de milliers des leurs, pour la perte des propriétés, les fermes brûlées et ensuite distribuées aux Britanniques qui s’en emparèrent allègrement.

Et si nous songions encore aux excuses que devraient recevoir les Français pour l’envahissement et la guerre que leur firent les Britanniques sur le sol du Canada d’alors que l’on nommait mieux, la Nouvelle France. Pour avoir tué dans cette guerre, des milliers de soldats français et/ou canadiens, des milliers de civils, femmes, enfants et vieillards, qui n’en avaient totalement rien à foutre de cette guerre perpétrée par les Britanniques, de ce désir effréné de ces gens qui aspiraient à posséder l’Amérique entière et qui se firent un devoir de voler par la force une partie de cette Amérique, aux Français, aux Canadiens qui vivaient ici en paix avec les différentes tribus, les différents peuples autochtones, dans un monde merveilleux où ils avaient créés une nouvelle France.

Il me semble qu’il serait temps que des excuses soient aussi faites aux Québécois qui virent leurs ancêtres déportés ou pendus ou volés de leurs terres parce qu’ils se révoltèrent contre l’ennemi en 1837-38, les descendants de ces mêmes Britanniques qui volèrent ce pays par la force et qui imposaient leur loi, déniant toute démocratie sous le couvert d’une pseudo-démocratie, puisqu’ils offraient plein de possibilités lesquelles demeuraient sous leur coupe, puisqu’ils étaient les seuls à diriger ce pays en vertu de manigances qui rendaient nulle la véritable démocratie, soit, le vote du peuple.

Quand on parle de démocratie, il faut savoir de quoi on parle. Nous, peuple du Québec, sommes un peuple conquis par la force des armes en 1760, par les Britanniques qui n’avaient aucun droit d’agir ainsi et donc qui n’ont pas plus de droits aujourd’hui de garder ce peuple sous son joug.

Non seulement des excuses s’imposent dans tous ces cas, mais encore, un rétablissement de la situation s’impose aussi et même si nous avons perdu à jamais ce grand territoire qui nous appartenait autrefois, il m’apparaît essentiel qu’on laisse au moins à ce peuple français québécois, son indépendance afin qu’il se réalise lui-même dans sa propre langue et sa culture.

Les excuses du Canada aux Peuples des Premières Nations.

Jeudi, 12 juin, 2008

 

Bravo!

Les Peuples qui habitaient ce pays avant l’arrivée des Français, que l’on nomme Premières Nations, ont terriblement soufferts de discrimination et de plein d’autres injustices. Ce n’est pas uniquement ici en terre canadienne qu’ils ont souffert et souffrent encore. Ils ont soufferts et souffrent toujours aussi dans le pays au sud. Au Sud, ils se sont faits exterminer, se sont fait faire la guerre, n’y a-t-il pas eu un certain adage qui disait: Un bon Indien est un Indien mort?
Photo du Grand Chef Phil Fontaine
www.spirit-warrior.ca/ myjourney.shtml

Custer n’a jamais dit la célèbre phrase « Un bon Indien est un Indien mort » (c’est son supérieur hiérarchique en 1868, le général Sheridan qui l’a dite, et la phrase précise était « Les seuls bons Indiens que j’ai vus étaient des Indiens morts »)3.

sources:
abccusterwest.org : General Custer/Little Bighorn
http://fr.wikipedia.org/wiki/George_Armstrong_Custer

Je crois que nous avons grand intérêt à tout revoir de ces politiques dans ce pays, au sujet des Premières Nations. Il ne faut pas se fier à ce que nous véhiculent les médias au sujet de la criminalité chez ce peuple. Ce n’est pas le lot de la majorité des individus qui composent ce peuple. Mais ils subissent la mauvaise réputation que leur fait une infime minorité de criminels.

Le reste de cette population souffre en silence, car “l’indien” n’est pas un délateur. Il me semble qu’il serait temps que ce peuple soit considéré égal aux autres et que cessent les subventions de toutes natures “apartheid”, les réserves et les exemptions d’impôts, de taxes et autres. 

Qu’on leur donne la possibilité de gérer leurs terres, leurs territoires, dans le respect des lois de la majorité et qu’on les intègrent totalement, à part entière, comme des citoyens “de souche” et “pure-laine” pour employer des termes que Bouchard-Taylor n’aiment pas. Ainsi, qu’ils aient droits à tout ce dont ont droits les autres habitants de ce pays, tant du point de vue santé, instruction que tout le reste.

Cela ne fera pas d’eux des gens différents, mais permettra qu’on jette un regard différent envers eux. Ce pays est devenu ce qu’il est et on ne peut pas revenir en arrière, mais on peut redonner à ce peuple toute sa signification, soit celle de Premières Nations et fondateur le plus ancien de ce grand pays.

Je suis heureux que le gouvernement canadien reconnaisse que ce peuple a souffert et fut traité sévèrement et injustement, que les gouvernements d’alors, ont très mal agit envers eux et si on ne peut pas attribuer les fautes commises envers ces gens-là depuis toujours, au gouvernement actuel, il demeure important que ce même gouvernement fasse ces excuses au nom de tous ceux qui par le passé ont agit en autorité sur ce peuple.

Je souhaite vivement que ces grandes familles des Premières Nations vivent maintenant le coeur apaisé et décident de cohabiter avec nous tous en frères et soeurs, en paix et en harmonie. Je souhaite aussi que les canadiens ouvrent leur coeur envers ce peuple, les considèrent aussi comme frères et soeurs, apprennent leur histoire et s’intéressent à leur us et coutumes, les fréquentent et les intègrent totalement dans leurs festivités comme ils s’intégreront dans les leurs. 

 

Un peuple sans histoire n’est pas un peuple.

Mercredi, 11 juin, 2008

Le Québec de 2008 étant reconnu comme un peuple accueillant et généreux, il est conscient de l’importance de recevoir sur son territoire, de nombreux individus qui souhaitent y vivre un jour. Ces individus doivent savoir au préalable où ils vont et comment ça se passe, là où ils vont. Ils doivent aussi savoir qu’il est dans leur intérêt de vivre comme les autres, de parler la même langue et de souscrire aux mêmes lois. Ils ont le droit de pratiquer leur religion, mais pas de l’imposer ni en imposer des bribes de manière à venir changer les lois ou imposer aux individus de cette communauté, des attitudes qui leur sont totalement inconnues et mêmes contrairement habituelles voire acceptables. Sachant cela à l’avance, si les conditions exigées ne sont pas en conformité des ambitions des individus souhaitant vivre au Québec, ces mêmes individus ne doivent pas espérer changer les choses en venant quand même. Ils seraient avantagés de choisir un endroit plus compatible avec leurs aspirations.

Si la vue d’une statue vous horripile, vaut mieux s’abstenir de venir ici, même chose à la vue d’une église, Montréal est réputée être la ville aux cents clochers, si la vue d’une église est offensante pour votre vue, à moins d’être aveugle, ne venez pas ici. Si vous y venez, ne demandez pas ensuite que nous démolissions les églises qui offensent votre  vue.  Ne plus présenter de signes religieux voudrait dire à la limite ne plus permettre d’églises, de temples ou de synagogue ou de mosquée. Faut-il vraiment que face à des changements, le balancier aille obligatoirement du côté extrême? 

Savoir écouter les autres et tenter de les comprendre ne signifie pas non plus adhérer à tout et encore moins à n’importe quoi! À mon sens, il faut conserver tout ce que l’on est tout en tenant compte d’un environnement qui change avec le temps.

Un monde parfait serait celui où chacun aurait des différences tout en étant égaux devant la réussite, la justice humaine, l’éducation gratuite et obligatoire jusqu’à l’université ou un diplôme professionnel, le droit à des soins médicaux gratuits… 

En tant que citoyen nous devons respecter tout le monde et cela impose une plus grande obligation de la part de l’immigrant que du citoyen “de souche”. N’allez pas demander à vos femmes de se voiler alors que nous avons combattus pour libérer les femmes du joug des hommes. Ici, les femmes marchent aux côtés des hommes, main dans la main, libres, sans contraintes et ça ne changera pas.

Alors si voilà de tels accommodements, ne prétendez pas qu’ils soient raisonnables, ils sont irrecevables. Jamais le Québec, qui est probablement la société la plus évoluée au monde, ne permettra que l’on  détruise l’Histoire du Québec, qu’elle soit religieuse, linguistique, politique, civile ou autre. Jamais nous éliminerons de nos vies et de notre vue les signes distinctifs de notre Histoire. Il faudra vivre avec en sachant que si l’on vient au Québec, c’est pour devenir Québécois avant tout, c’est pour changer de vie, de langue et de culture. Le Québec est tellement un pays différent des autre, tellement compréhensif, qu’il est le seul pays au monde à faire honneur à ses conquérants et à ses bourreaux parfois. De nombreux noms de villes, rues, boulevards, parcs, statues etc, portent le noms de ces envahisseurs, de ces colonisateurs, de ces bourreaux qui ont asservis ce peuple français et cela demeure parce que nous ne camouflons pas l’Histoire, même la pire.

Je suis aussi défenseur de conserver votre langue, votre culture et  votre religion. Faites ça d’abord chez-vous, à la maison. Ailleurs, adaptez vous, intégrez-vous, car si vous restez entre vous, vous formerez des ghettos et c’est là que les problèmes de compréhension se lèveront. Intégrez-vous au Québec francophone en parlant la langue et en apprenant l’Histoire, devenez un “pure-laine” en sachant ce qu’est ce pays. 

Un pays se doit d’être accueillant, mais pas à n’importe quel prix. L’immigrant se doit d’être respectueux de son pays d’accueil et du peuple qui le compose. Je profite ici de cette occasion pour parler du peuple qui compose un pays d’accueil. Trop souvent ici, voyons-nous les anti-séparatistes (donc les fédéralistes) user du mot “de souche ou pure-laine” pour diminuer ou détruire la  nation québécoise en la  ridiculisant par cette expression. Mais est “de souche”, celui qui naît sur le sol d’un pays, or n’importe qui de n’importe quelle origine peut être un “de souche”, il lui suffit d’être né sur le sol de ce pays. Un Haïtien de souche est un Haïtien né à Haïti, un Français de souche est un Français né en France. Je ne vois pas où est le mal dans cette expression aussi simple.

Mais un véritable citoyen d’un pays, est celui qui peu importe qu’il y soit né ou qu’il y soit venu vivre, aime ce pays profondément, sait se faire aimer de ce pays et ses habitants, parle sa langue, connaît son histoire, participe à la vie socio-communautaire, travaille ou bâtit son entreprise, éduque ses enfants dans sa culture et leur apprend d’autres langues si elles sont parlées par les parents, mais éduque aussi ses enfants dans la langue française et s’assure que ces derniers “pures laines” aimerons d’abord leur pays de souche sans pour autant ne pas aimer le pays d’origine de leurs ancêtres.

L’immigrant peut prendre un certain temps avant de bien maîtriser la langue française et connaître correctement l’histoire de ce pays, mais rien ne dit qu’il ne peut pas faire ça rapidement aussi. S’intégrer nécessite forcément que l’individu fasse les premiers pas et aille vers les accueillants et non pas le contraire, même si l’accueillant se doit aussi de se montrer affable. Mais une fois que l’immigrant a fait ses classes, il n’y a rien qui l’empêche d’être alors un “pure-laine”, car à mon avis, plein d’immigrants sont des “pures-laine” alors que plein de “de souche”  n’accèderont jamais au vocable de véritables “pure-laine”..

Pour être “de souche” il suffit d’être né sur ce sol, mais pour être “pure-laine” il faut aimer ce pays, parler sa langue, connaître son histoire et être productif dans un ou plusieurs domaines et le plus important, il faut se faire aimer de ce peuple accueillant. Ça n’a rien à voir avec la race, la couleur, la religion ou la nationalité, ni même le sexe, l’orientation sexuelle ou l’éducation.

Mais ne perdez pas votre langue, parlez la à la maison, enseignez la à vos enfants et qu’eux, transmettent votre langue, votre culture et vos traditions à vos descendants. En même temps, devenez québécois en aimant ce pays comme le vôtre, en  vous y faisant aimer, en parlant la langue, en connaissant son Histoire et en défendant son drapeau. “Pure-laine”, vous serez un “vrai québécois” devenu. Ce jour-là, le jour où vous serez “reçu” citoyen de ce pays, faites le choix de devenir Québécois et alors, sachez que cela comporte plein d’avantages et vous le saurez parfaitement, mais que d’être québécois et de vivre enfin dans un pays aussi magnifique, comporte un choix qui  ne devrait pas être difficile si vraiment vous êtes devenus citoyen de ce pays dans le plus profond de votre coeur et de votre âme. N’oubliez surtout jamais que si vous avez des droits, vous avez aussi des devoirs. Malheureusement, le gouvernement n’a pas su les inclure dans la Chartre des Droits, mais sachez que jamais, au grand jamais, une société n’a acquis des droits sans que ces derniers ne soient siamoisement associés à des devoirs. S’ils ne sont pas inclus dans la Chartre, à vous de les découvrir, c’est très facile, il suffit de vous demander ce que vous attendez des autres.

Le plus beau et merveilleux “pure-laine” venu d’ailleurs que je connaisse, c’est Boucar Diouf. 
Allez voir sa biographie sur le site de Radio-Canada, vous comprendrez vite ce que j’ai voulu exprimer ici.

Boucar est l’exemple parfait d’un immigrant qui s’est intégré à son nouveau pays.  
Cet homme aime le Québec et le Québec l’aime.

La patrie est là où l’on sait se faire aimer… dans son cas, tout le monde l’aime, c’est un parfait pure laine.

 

http://www.radio-canada.ca/television/deskiwisetdeshommes/animateurs/boucar.shtml

 

L’essence ciel!

Mardi, 10 juin, 2008

980 milliards de dollars de profits pour les producteurs de pétrole en une seule année.
On constate que la soif de profits ne s’étanche certes pas à l’eau, ni même au pétrole.
N’est-il pas étonnant de constater que les plus grands producteurs de pétrole sont justement en provenance de pays chauds, alors que les pays nordiques sont ceux qui en ont le plus besoin du moins, pour se chauffer.

Après avoir exagéré sans répit sur les dépenses en pétrole, les pays capitalistes sont maintenant sur le point de se serrer la ceinture car ils ne sont plus les seuls à brûler de l’essence dans leurs grosses voitures américaines. La Chine, l’Inde et d’autres pays anciennement privés de bagnoles rutilantes, ont maintenant les sous pour rouler à bord de puissantes voitures, sans compter qu’ils ont aussi les sous pour voler en jet privé, en hélicoptère ou en bateau de luxe. Et leurs populations dépassant largement l’ensemble des populations européennes et américaines, ils auront  tant besoin de pétrole qu’il risque d’en manquer un de ces jours.

Même encore aujourd’hui, face à l’augmentation effréné du prix de l’essence, les constructeurs de voitures, surtout américains, n’ont pas réduit les cylindrées et n’ont surtout jamais tenté de trouver des alternatives au pétrole, comme les voitures électriques. Ils ont bien imaginé quelques voitures hybrides mais d’un tel ridicule effort que cela ne vaut même pas la peine d’en parler tant les économies d’essence sont minimes. Mais ils ont trouvé moyen cependant d’utiliser les cultures céréalières pour produire de l’éthanol, ce qui participe à l’augmentation des prix des denrées alimentaires.

Si le communisme a démontré son inefficacité et s’est finalement effondré, je me demande bien ce qu’a de différent le régime capitaliste, outre le fait que nous ayons une certaine liberté, mais sommes-nous vraiment totalement libres. Nous ne sommes pas libres de rouler sans essence et pas plus libre de ne pas se chauffer l’hiver. Même si nous votons, nos politiciens font quand même ce qu’ils veulent et non pas ce pourquoi nous les élisons.

Que nous réserve l’Avenir devant la flambée des prix de l’essence et des produits alimentaires?
Que deviendront ces peuples déjà pauvres devant la crise alimentaires mondiale?
À quoi serviront ces fortunes amassées par les riches de la Planète si tout saute parce que 95% des Humains meurent de faim, de froid et un jour, cessent de travailler, de vivre, d’enrichir les riches à la sueur de leur front.

Mon grand-père me parlait du péril jaune dans les années 1950, il disait que nous aurions à craindre un jour que la Chine redevienne une super-puissance comme ce fut le cas il y a cinq milles ans. C’est bien ce qui se produit actuellement n’est-ce pas. La Chine redevient la superpuissance qu’elle fut jadis.

Chaque empire atteint son déclin, le cinéaste québécois Denys Arcand a prévenu il y a 20 ans du déclin de l’empire américain. Nous y sommes. L’ère est au retour du Jedi*……. au retour des civilisations anciennes de la Chine et du Moyen Orient. L’amérique aura été rapide à décliner, l’Europe presque tout autant. Où est ce que l’on a manqué?

À mon avis, on a tout simplement manqué d’humanisme. On a misé sur le fric, sur le matériel et on a oublié l’Homme. J’ai toujours prétendu que la vie se conjuguait selon le verbe Avoir ou le verbe Être. 
Ceux qui ont opté pour le verbe Avoir, ont conduit les Pouvoirs Capitalistes vers leurs déclins, tout comme l’ont fait les Pouvoirs Communistes qui ont d’abord cherchés à s’enrichir tout en laissant leurs populations dans la dèche. Ceux qui ont opté pour le verbe Être, sont ceux qui triment dur pour enrichir les riches et qui souffriront d’Être. Mais ce sont eux aussi qui risquent de sauver la Planète,  car un jour viendra où vaudra mieux Être qu’Avoir.

* Jedi 

Les Jedi sont des moines-chevaliers œuvrant pour le maintien de la paix, imaginés par George Lucas pour la saga Star Wars. Il sont dotés de pouvoirs surnaturels.

Source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Ordre_Jedi

Les capteurs de rêves.

Lundi, 9 juin, 2008


Le capteur de rêves est l’un des objets les plus importants de la culture amérindienne. La légende concernant l’Araignée Femelle est racontée chez la presque totalité des tribus Amérindiennes.

 

Le capteur de rêves permet aux rêves de passer au travers ses mailles et les filtre. Les bons rêves sont dirigés vers les plumes et servent à conseiller le rêveur. Les mauvais rêves et/ou les cauchemars demeurent emprisonnés dans les mailles, évitant de perturber le dormeur et le jour venu, le Soleil détruit ces énergies perturbantes à l’aide de ses rayons.

Le rêve, dans la culture amérindienne, est le médium favorisant l’échange entre l’Homme et le Grand Esprit. Il est un moyen d’expression de l’âme permettant de se libérer et conserver son équilibre.

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Il m’apparaît essentiel que nous connaissions mieux les légendes et l’Histoire des peuples amérindiens dans notre pays. Après tout, ces premiers peuples ont occupé et découvert ce pays que nous disons aussi le nôtre. Ce n’est que largement plus tard que les Français découvrirent à leur tour ce magnifique pays et y vinrent s’y établir pour former une nouvelle nation avec Champlain en 1608, en fondant la ville de Québec.  

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Pourquoi je vous parle des capteurs de rêves aujourd’hui?

Parce que de nos jours, nous avons nous aussi, des capteurs de rêves. Mais ce ne sont pas d’aussi jolis capteurs de rêves que ceux de la légende amérindienne. Non! Ce sont de faux jetons. Nos capteurs de rêves à nous, captent nos beaux rêves et les détruisent. Nos capteurs de rêves à nous, sont ceux qui nous promettent monts et merveilles et qui une fois élus ne tiennent pas leurs promesses. Et nous les croyons chaque fois qu’ils nous promettent de beaux rêves. Et chaque fois, ils captent nos rêves et les brûlent sans que nous n’agissions pour leur signifier que c’est assez. 

Nous aurions intérêt à connaître la culture amérindienne et leurs légendes.

Un grand Chef Sioux a dit un jour: 
                     “La parole de l’Homme Blanc est écrite sur l’eau.”

Quelle sagesse! Il avait très bien compris.