Archive de la catégorie «Général»

L’automne est bien là!

Mardi, 6 octobre, 2009

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J’aime beaucoup l’automne, du moins jusqu’à ce que les feuilles tombent. Tant qu’elles sont là, qu’elles changent de couleur, peignant les paysages de ces belles teintes chaudes, transformant les érables en boules de feu d’un rouge ardent, les chênes et les bouleaux en soleils d’un jaune paille éblouissant, les frènes et les plaines, les noyers et tous les autres feuillus passant du jaune ocre au orange brulée puis au brun terre, je m’émerveille de tant de beauté. Au début, c’est plutôt comme l’été, à la fin, c’est déjà l’hiver.

Ce ravissement pour les yeux, c’est ma consolation pour la tristesse qui s’emparera de moi bientôt. Oui, quand les feuilles seront tombées, que le vent froid soufflera tous les jours comme pour s’acharner sur les dernières résistantes s’accrochant désespérément aux branches, que la pluie glaciale s’évertuera d’abreuver les sapins, épinettes et cèdres afin qu’ils passent l’hiver sans se déshydrater, alors, j’attendrai, plein d’espoir, que la première neige blanche tombe enfin, effacant du même coup cette grisaille qui m’assaille.

Le Parc du Mont-Saint-Bruno.

Lundi, 5 octobre, 2009

Peut-être connaissez-vous le Parc du Mont-Saint-Bruno.

Il n’est qu’à quelques kilomètres de Montréal.

Quel endroit magnifique pour marcher, respirer de l’air pur et méditer.

Rien de mieux pour éliminer le stress de la vie quotidienne.

Sentier-tranquille_100_0638On en revient revigoré, heureux, exalté. Il fut un temps où on y allait gratuitement.

Maintenant, comme c’est le cas presque partout, on doit payer un frais d’entrée.
Ce sont nos parcs, que nos taxes devaient servir à entretenir, mais comme toujours, le gouvernement nous raconte des histoires. Allez-y quand même, ça vous fera oublier qu’on se fait arnaquer constamment… enfin, oublier quelques minutes, le temps de la randonnée… peut-être même un peu plus…

Au sujet du Bye-Bye 2008

Jeudi, 8 janvier, 2009

J’admets que je n’ai pas vraiment aimé ce que j’ai vu et entendu dans cette émission.
Pas tout, il y avait quand même des passages drôles.
Encore faut-il voir et entendre au second degré, si on prend tout au premier degré on est dans le champs.
Mais certains passages même si une bonne part d’auditeurs se sont marrés, il y avait là un doute certain sur le bon goût. Il ne faut pas non plus s’attaquer à tout.

J’ai tout entendu dans les médias radio et télé, tout de la part des vierges offensées, mais peu sur les auteurs sauf Mercier qui à mon avis a bien exposé son point de vue.

Hier à la radio, une chroniqueuse montait encore sur ses grands chevaux pour défendre ces pauvres petits Canadiens à l’Ouest de la rivière des Outaouais.

OK, c’est son droit. Mais elle a le privilège de tenir en main un micro et elle s’attaque constamment à ceux qui en abusent. Elle prétend que Nous, les Québécois, nous sommes une société indécente en acceptant ce genre de discours entendu au Bye-Bye sur le comportement des Canadiens de l’Ouest, sur leurs liens de parenté, leurs femmes et leurs villes plates. 

Elle suppose que si ces propos eussent été entendus sur un réseau privé, le réseau d’État aurait demandé le retrait de la license. Mais est-ce qu’elle s’interroge seulement sur les propos tenus par un certain Don Cherry payé grassement par nos taxes pour vomir ses propos haineux sur les francophones québécois? Est-ce qu’elle s’est insurgée dans ses chroniques à ce sujet et a-t-elle remis en question la “licence” de CBC?

Et cette cerise là sur notre “sundae”, elle fait partie des noms pressentis par le Parti Conservateur comme futur sénateur et surtout Cherry serait le premier choix des canadiens anglais, comme prochain Gouverneur Général. Et ensuite, on va nous dire que les Québécois sont racistes !!!!!!! 

Quand on fait de l’humour et qu’on n’a pas de culture dit-elle, on tombe rapidement dans la vulgarité. On comprend maintenant ce qui manque à Don Cherry, mais est-ce qu’il manquerait le sens de l’humour à la madame Culture ? Je crois que oui. Le Bye-Bye a pu offusquer une partie de la population, mais ne sommes-nous pas aussi victimes de ces mêmes gens offusqués? L’un ne justifie pas l’autre, mais peut-on mettre les choses en perspective et ne pas prendre la société québécoise pour la pire des société, ce qui est totalement faux. Ce langage s’apparente à l’impérialisme et au colonialisme, qui cherche à culpabiliser encore une fois les Québécois comme le fut l’âne dans les Animaux malades de la peste. 

……………L’Ane vint à son tour et dit : J’ai souvenance

Qu’en un pré de Moines passant,

La faim, l’occasion, l’herbe tendre, et je pense

Quelque diable aussi me poussant,

Je tondis de ce pré la largeur de ma langue.

Je n’en avais nul droit, puisqu’il faut parler net.

A ces mots on cria haro sur le baudet.

Un Loup quelque peu clerc prouva par sa harangue

Qu’il fallait dévouer ce maudit animal,

Ce pelé, ce galeux, d’où venait tout leur mal.

Sa peccadille fut jugée un cas pendable.

Manger l’herbe d’autrui ! quel crime abominable !

Rien que la mort n’était capable

D’expier son forfait : on le lui fit bien voir.

Selon que vous serez puissant ou misérable,

Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir.

L’esclavagisme animalier

Samedi, 1 novembre, 2008

 

Sous le fallacieux prétexte qu’il est bon de divertir les touristes le cheval est encore de nos jours un esclave qui travaille sans qu’il n’ait demandé de le faire.

À ce que je sache aucun cheval n’a encore déposé son Curriculum Vitae dans aucune agence de transport. Il est donc contraint de travailler, s’il le fait. Il n’a aucun salaire pour son labeur. Vous me direz qu’il est nourri, logé, soigné, mais est-ce vraiment ce qu’il souhaite.

Pour ma part, je ne suis jamais monté dans une calèche et je ne le ferai jamais.
Je suis tout à fait contre l’exploitation, principalement celle des humains, mais ce n’est pas parce que le cheval ne parle pas qu’il doit être abusé.

Sinon, qu’en serait-il des muets?

LA HONTE.

Samedi, 19 juillet, 2008

Et tu pourrais me détruire

Si seulement
tu cessais de croire
que j’existe vraiment.

Car en réalité, je suis un mythe.
Je suis irréelle, une chimère.
Je suis comme la noirceur
qui s’efface instantanément
quand tu tournes le commutateur.

Je suis le fruit
de ton imaginaire.
Le résultat
de ton incrédulité.
Le produit de ton peu de foi en toi.

Oui, je sais, je me suis introduit
en tes veines, sournoisement,
avec l’aide de tes parents.
Mais tu pourrais donc
m’étouffer rapidement
en retrouvant l’enfant en toi.

Il te suffit de croire en toi,
de croire que ton Créateur
t’as fait à son image
qui n’est qu’Amour.

Il te suffit de dire
- ” Je m’aime.”  

Il faut apprendre à nos femmes à devenir veuves.

Jeudi, 17 juillet, 2008

Je me suis souvent demandé pourquoi j’ai appris tant de choses alors que je vieillis et qu’un jour, je n’y serai plus pour profiter de mes acquis et en faire profiter mon entourage.

Je me suis rendu compte qu’il pressait de tout montrer afin qu’une fois partit, ils ne rencontrent pas de situations embarrassantes à cause de moi. Je songe à comment se servir du lecteur de DVD (qui fonctionne avec la télécommande noire) qui est branché dans la télé HD (qui elle fonctionne avec la télécommande verte) laquelle est branchée dans le récepteur HD de StarChoice (qui fonctionne avec la télécommande grise), alors que l’ensemble de ce système est finalement branché dans le “ cinéma-maison” (qui fonctionne avec la télécommande brune).

Utiliser ce système, nécessite quatre (4) télécommandes. Je n’ai pas trouvé une commande universelle qui ferait tout d’un seul clic. Comment ma femme va réussir à utiliser tout ça une fois que je n’y serai plus ?

 

Non, elle ne pourra pas trouver un amant-plus-jeune qui saura, lui. Non, nous n’avons pas d’enfants qui pourraient le lui montrer une fois que je serai incinéré.

C’est donc à moi, à le faire et c’est pourquoi je me suis dit :

 « Il faut apprendre à nos femmes à devenir veuves ».  

Cherchons ensemble les choses importantes à enseigner à nos femmes avant que nous les quittions pour un monde meilleur.

Attention là, je parle à ceux qui sont heureux en couple et qui n’ont pas de conflit avec leur femme.

Si vous êtes en instance de divorce, pas question d’enseigner quoi que ce soit qui partira avec elle une fois le jugement rendu, c’est-à-dire, évidemment et sans préjudice, toute l’électronique. Qui la laissera bien en panne une fois installée ailleurs. 

Non… nous parlons ici de la situation où nous avons une femme exceptionnelle mais qui, ayant trop à faire au travail et à la maison (on sait comment ça marche, elles se tapent entre 70 et 100% du boulot de la maison) elle n’a pas le temps ni l’énergie d’apprendre tous ces trucs qui nous sont si familiers et faciles.

Je vous soumets une liste non exhaustive à leur montrer. J’apprécierais grandement vos commentaires sur le sujet et soulignez-moi les situations que vous avez imaginées et auxquelles je n’ai pas songé. Je suis homme d’équipe, je sais pertinemment bien que sans les autres, on ne va pas loin. Je compte sur vous pour que je sois mieux vu suite à cet article. 

Je sais, plusieurs d’entre vous seront effrayés, choqués, remués, anéantis, frustrés, furieux, anxieux, incapable de faire face à cette marque d’amour envers leur femme.

Vous n’êtes pas en instance de divorce parce que vous savez que ça vous coûterait un bras de divorcer.

Vous patientez, en souhaitant qu’elle parte avant vous, mais elle est en bonne santé et crie à qui veut l’entendre que si jamais elle devient veuve, elle restera seule, le reste de ses jours, ou encore elle ira vivre avec Marie…!!! @#$%?&*&?%$#@. 

Vous aimez votre femme, mais vous tenez à conserver le contrôle sur les télécommandes et sur bien d’autres petits détails qui font de vous un être utile dans la maison.

Si elle apprend à tout faire, elle pourra alors se passer de vous complètement. Ce serait pour vous un échec total car vous savez très bien que vous seriez incapable de trouver une autre femme. 

Vous êtes partant pour lui en montrer un peu, sachant toutefois qu’elle ne réussira pas à tout assimiler.

Votre femme est blonde.

Vous aimeriez lui montrer quelques trucs simples, mais vous trouvez qu’elle est suffisamment occupée par son travail au bureau et à la maison.

De toute manière, quand elle va garder vos petits-enfants, ce sont eux qui s’occupent des télécommandes et elle n’a rien à faire. Alors, inutile de le lui montrer, et puis, elle cherche constamment sa montre, ses bagues, ses colliers, son maquillage, bref, elle ne se retrouve nulle part.

Vous avez bien tenté de lui montrer comment utiliser votre Garmin Nuvi 370 puisqu’elle se perd constamment quand elle roule en voiture, mais elle s’énervait trop avec la voix de la fille qui lui disait toujours quoi faire et où tourner, alors que cette maudite fille-là n’a jamais mis les pieds à Montréal.

Alors à votre avis, c’est une situation impossible.

Vous n’aviez pas réalisé ça auparavant, mais vous êtes vachement compétent de savoir tout ça.

Vous ne souhaitez nullement lui montrer comment se débrouiller avec tout ce que vous savez.

Vous ne vous mêlez pas de connaître le fonctionnement du four micro-ondes, du poêle, du four à convection, de la lessiveuse ou de la sécheuse ni du fer à repasser, alors à votre avis elle ne doit pas s’immiscer dans le domaine des hommes. 

 Vous êtes de votre temps, émancipé, évolué, vous êtes soucieux du bien être de votre compagne et vous voulez qu’elle ne soit pas mal prise quand vous n’y serez plus.

Nous seulement vous avez prévu plein de fric sous toutes sortes de formes, à lui laisser à votre décès, mais vous lui avez aussi légué votre savoir, en fait vous avez échangé l’un et l’autre vos savoirs de manière à ce que chacun de vous évolue normalement. Bien sûr, les choses qu’elle devrait savoir en plus sont simplistes mais peuvent aussi parfois devenir emmerdantes si on n’a jamais eu l’occasion de s’en servir ou de les mettre en action.

Vous comprenez l’importance de partager ces petits trucs et vous êtes persuadé que votre femme peut et doit apprendre tout ça, alors vous plongez. 

Vous, vous êtes frappé sur un mur, elle ne veut rien savoir et vous laisse avec vos amours. Après tout elle s’en balance, surtout avec les manettes, alors que vous êtes constamment en train de vous en servir, en passant d’un poste à l’autre durant les commerciaux, ce qui l’énerve au plus haut point.

Vous venez de recevoir un choc terrible, aussi fort qu’un coup de poing d’Alcine sur la gueule dans un combat de championnat du monde. C’est que votre femme vient de vous apprendre qu’elle connaît tout ça et elle vous le prouve sur le champ. De plus, devant votre frustration, alors que vous lui soulignez que vous ne vous occuperez plus de l’entretien de sa voiture, elle vous annonce que le petit copain de votre fille cadette est mécanicien chez son concessionnaire et qu’il lui a offert de s’occuper de sa voiture.

Vous encaissez trois “Uppercuts” d’Alcine.
Votre femme vous annonce qu’elle vous quitte parce qu’elle en a assez de votre contrôle sur les manettes et autres petits bidules dans la maison, l’ordinateur, le lecteur DVD, le iPod, le Xbox, les jeux vidéos, le poker, toutes les manettes des différentes composantes électroniques, et de ce temps perdu.

Elle a trouvé un dernier amant romantique qui ne connaît rien dans ces domaines.

C’est aussi le petit ami de votre fille aînée. 

De mon amour de la langue française.

Jeudi, 29 mai, 2008

Depuis que je sais écrire, je sais que j’aime la langue française. Écrire est une seconde nature pour moi et j’écris tous les jours. C’est comme l’entraînement au gym, la course à pied, le ski de fond ou tout autre sport. Un athlète doit s’entraîner tous les jours, c’en est ainsi de la langue. 

Écrire libère ! C’est une excellente thérapie.

J’écris de tout et surtout, sur tout. Des courriels d’abord, à des amis, avec qui j’entretiens une correspondance assidue,  j’écris des poèmes, des nouvelles et même des romans. Hé oui, je me suis commis à écrire deux romans et un troisième traîne sur mon bureau depuis longtemps. Je le néglige au profit de mon blogue. Ici, sur ce blogue, que j’ai repris, il y a peu de temps, n’apparaissent pas les nombreux articles écrits sur le premier. Un jour, j’archiverai mes autres textes.

Aujourd’hui je veux partager avec vous – question de rire un peu face à la vie qui semble nous apporter plein de désagréments depuis quelque temps – je veux partager, dis-je, des drôleries, des coquilles qui se sont produites au cours de mes écrits. J’écris toujours à l’ordinateur. Je suis devenu assez rapide au clavier et quelques fois, j’accélère et donc je fais des fautes de frappes qui me sont un jour, apparues vraiment drôles. Voici certaines que j’ai conservées et commenté. 

Au travers mes textes…………… 
Phrases drôles écrites trop rapidement 
dont les fautes donnent un résultat encore plus drôle.

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…….. je dois aller terminer de tondre ma pelouise…….. (pelouse)
Ma Louise est toujours dans ma tête…..

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……. nous serons en vacances pour 4 semaines à compoter (compter) de ce vendredi…
ça prendra des fruits mûrs……..

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Profite-zen pour te reposer et pour réfléchier (réfléchir) à ton avenir…..:):):):):):)
quand la job nous fait chier……

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….. j’étais alors le nouveau directeur de la programmation, puis ensuite je suis devenu vide-président et ensuite président de ce poste de télé communautaire..
comme quoi on pousse sur le vice……..
Vider le président, n’est-ce pas ce qui se produit…..

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… afin de reprendre la forme pour quand tu viandras.… (viendras)
il faut garder la viande ferme…… 

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J’ai donné le porte-clés à Lucie, elle était fille de joie…..
Je voulais écrire FOLLE de joie…. La fille de joie, quel lapsus…………

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hé bien mon vieux, c’est le temps de laisser les jeunes foncer et faire le dur boulot pour garder quelques vieux derrières comme conseillers à temps partiel……….
Oups! un S de trop et ca change tout……. je voulais dire: garder quelques vieux, derrière……

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est-ce que KLM – British Airways ou Air France ou une autre compagnie européenne aurait des viols (vols) à ces dates…..
Quand l’expression “s’envoyer en l’air” prend tout son sens….

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Il faudrait plus de femmes en poilitique…… (politique).
Ce serait au poil…..

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je ne veux pas te faire travailler inutilement et tu as raison, si je le fais moi-même ce sera plus formatuer (je voulais dire formateur…..)
Se tuer pour la forme…..

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Dans trois semaines exactement tu seras assis sur mon banc de porc ( banc de parc) dans la cour à siroter un verre de Blanquette de Limoux…………
…… je voulais dire mon banc de PARC.

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j’éprouve des difficultés avec ma souris d’ordinateur, je crois qu’elle rend l’âme tyranquillement……. (tranquillement)
oui, mourir à petit feu est l’oeuvre d’un tyran………

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Que veux tu dire par ça…. tu ne m’enverras plus de copurriels (courriels) avant qu’on se voit à Paris.??????
Des messages pour copuler…………..????????

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C’est foirmidable (formidable). Va sur toute  les pages. Ce n’est pas très long. Il n’y aura pas assez d’actif pour payer les retaites (retraites).
Ca va foirer…… ou ça va re-taiter.

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Bref: Trouves-tué (toé)  une job! (le texte était écrit en québécois, à l’intention d’un Français)
Se tuer à l’ouvrage…..

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…… j’ai eu de nombreux traitrements (traitements) en acupuncture,
On va se faire traitrer un vendre-di en acupuncture………….

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….. c’est l’être humain qui me fascine et que je souhaite connaître…. la couine (cousine) de mon père a marié un Chinois avec qui elle a eu deux filles ……. 
Je voulais dire la COUSINE…….. évidemment.

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Une fois mes textes tapés rapidement, je me relis et je prends le temps de m’assurer qu’il n’y a pas de coquilles ni de fautes de toutes sortes. Heureusement qu’il y a des dictionnaires. Mais les dictionnaires ne corrigent pas tout et passent parfois des énormités. Voilà pourquoi il faut s’entraîner tous les jours et garder la forme, dans le texte comme ailleurs.

Savoir en rire!

Mardi, 27 mai, 2008
Un jour que j’avais environ 9 ou 10 ans , mon prof de 5e année était un rigolo qui racontait une histoire tous les jours après son cours de français. Le français était ma matière préférée et je suivais ses cours attentivement. J’avais surtout hâte d’entendre son histoire après le cours afin de raconter la blague à la famille lors du souper familial le soir à la maison. Nous soupions en famille chez-nous. Nous attendions mon père qui revenait du boulot à 17 heures. Maman nous demandait de nous asseoir à la table et quand papa entrait, nous disions tous en choeur:
Bonsoir papa!
Maman a toujours su faire en sorte que la  famille ait des liens tissés très fort. 
Mon père ne s’est probablement jamais aperçu à quel point ma mère était le moteur de la famille……… 
mais enfin, ce n’est pas mon propos pour l’instant.

Nous mangions donc tous ensemble et il fallait garder le silence, décision du paternel qui avait passé son enfance dans les collèges, où il s’était fait chier par les Frères et ensuite à l’armée par ses officiers, maintenant il nous faisait chier à son tour, oubliant que cela lui avait fait mal….

Au dessert cependant, nous reprenions la parole. Alors je m’empressais de raconter l’histoire que j’avais apprise en classe et tout le monde rigolait.

Mon succès devant ces rigolades a contribué à faire de moi ce que je suis devenu, c’est-à-dire, un petit rigolo qui a toujours aimé raconter des histoires, qui a, par le temps, souvent inventé  les siennes et qui a su, à cause de son amour pour la langue française, s’évertuer à jouer sur les mots au point d’en rafiner sa théorie et devenir rapide à  réagir au moindre signal d’un mot placé juste qui sert à enclencher un jeu de mots qui fait rigoler, quitte à pousser fort parfois. 
Car pousser fort équivaut à caricaturer et les caricatures c’est fait pour rigoler… suffit que les gens soient suffisamment allumés pour comprendre les miens, devenus au fil des ans des trucs parfois difficile à saisir ou comprendre parce que trop subtils.

Je raconte ça parce que ma vie par la suite, donc depuis près de 56 ans maintenant, soit depuis mes dix ans, s’est bâtie sur l’humour, l’humour à tout prix, l’humour à tout prendre, je dirais même à tout pendre. 
J’ai eu une vie relativement facile malgré les emmerdes que ma carrière m’a souvent amenée. 
Évidemment, conduire de main ferme une organisation d’une centaine employés offrant un service essentiel 24/24 heures – 7/7 semaine, n’allait pas sans difficultés. Mais je n’ai pas eu de problèmes de santé majeurs et je peux dire que ma vie fut relativement aisée. Cependant, j’ai toujours privilégié l’humour dans tout. 

L’humour c’est ce qui permet de supporter l’insupportable, de désamorcer les petites et les grosses bombes et si elles sont à retardement, il ne faut pas que ceux qui m’écoutent le soient.

Tout ça pour en venir au fait que vieillir ne me fait pas peur et ne me fait pas chier. 
C’est l’eau de Cuba qui me fait chier. 
Vieillir est essentiel si on veut vivre vieux et longtemps. 
J’aspire à devenir centenaire, à vivre au moins aussi longtemps que ma mère qui aura bientôt 90 balais 
et qui n’a ni arthrose ni arthrite. Son médecin lui a fait passer des radios dernièrement et a écrit dans un document qu’il lui a remis qu’il est EXCEPTIONNEL que ma mère soit rendue à 90 ans en aussi bon état.

Ma mère a  toujours rit de mes farces et continue parfois à me trouver drôle. Elle aussi adore la langue française et peut très souvent prendre ma place dans la rigolade. Force m’est donnée de constater que là encore, l’humour  démontre son efficacité.

Travailler sérieusement, mais ne jamais se prendre au sérieux.
Voilà la distinction à faire pour ceux qui croient que rigoler c’est perdre son temps et emmerder les autres. Je vous assure que si vous prenez le virage de la  rigolade face à votre âge et au vieillissement, 
vous ralentirez grandement les effets pervers de la décrépitude. Il ne suffit pas de savoir faire des sites web et d’utiliser Flash pour faire croire que l’on est encore jeune.
Le seul indicateur efficace de la jeunesse c’est la souplesse, autant du corps que de l’esprit.
La souplesse du corps passe par des exercices d’étirements et par la marche ou la natation, alors que celle de l’esprit passe par des exercices de rigolades et de jeux de mots, par la vision humoristique de la vie et de ses conséquences.
Si vous riez des autres, sans toutefois les blesser, vous êtes sur la bonne voie.
Si vous riez de vous-même vous parviendrez au summum de la sagesse.
Car la meilleure façon de désamorcer les bombes ridicules de vos semblables envers votre âge et vos capacités c’est de leur renvoyer aimablement la balle de manière humoristique d’abord, mais encore plus efficacement, c’est de prendre les devants et de rire de vous-même, ce qui leur coupera l’herbe sous le pied.

Voilà pourquoi je dis toujours que j’ai 10 ans de plus que j’ai en réalité. Au lieu de me faire dire que j’ai l’air vieux, on me dit que ce n’est pas possible que je paraisse aussi jeune pour un mec de 76 ans………..
Vous saisissez?

Allez, ça suffit pour ce matin, les cours de philosophie………

Soyez philosophe ou devenez le si vous ne l’êtes pas encore………..

Socrate a dit un jour:
Dans tous les cas, mariez vous :
        - si vous tombez sur une bonne épouse vous serez heureux ;
        - si vous tombez sur la mauvaise, vous deviendrez philosophe.
Je suis devenu philosophe. 
 
Il est toujours temps à devenir philosophe, ça s’apprend quand même.

Philosopher c’est apprendre à mourir.
On mourra tous un jour, il faut donc apprendre… sinon, ce ne sera pas rigolo….. 
Voyez-vous, encore ici, il faut rigoler.
Mourir en riant, c’est comme mourir en jouissant. 
C’est rare, mais celui à qui cela arrive, s’en souviendra jusqu’à la fin de ses jours.


Le système de santé au Québec.

Lundi, 26 mai, 2008

Comment passer à côté du désir de parler du système de santé au Québec après ce que je viens de vivre à Cuba!

25 milliards de dollars, voilà ce que coûte le système de santé au Québec. Par année! Par année! 

Pourquoi tant d’argent investit dans la santé et aussi peu de services, d’aussi longues attentes……

Est-ce qu’injecter encore plus d’argent serait la solution?

Je dis non…. je dis non car avant d’injecter plus d’argent il me parait évident qu’il faut revoir le fonctionnement de ce système. Mais quand je dis revoir, je ne veux pas dire créer une commission d’enquête et prendre des années à étudier pour ensuite proposer d’injecter plus d’argent.

Il me semble que dans ce système de santé, il y ait plus de fonctionnaires que de médecins et d’infirmières. Or, ce qui importe dans la santé c’est d’avoir des médecins et des infirmières bien équipés, bien logés et cela passe par avoir les meilleurs équipements et des locaux adéquats.

On apprend ce matin qu’il serait possible de pratiquer 50,000 opérations de plus si seulement on administrait correctement. La gestion efficace, voilà ce qui est important, et ça ne coûte pas plus cher.

Mon ancien patron avait l’habitude de dire à tous qu’il fallait bien faire la première fois et qu’il en coûtait trop de refaire nos devoirs. Il me semble que c’est évident.

J’ai la conviction profonde que la solution passe par une cure d’amaigrissement de la machine Santé, mais comment y parvenir quand on confie à des individus la tâche de s’abolir.

Il faut des couilles comme on dit et malheureusement, il ne semble pas que nos politiciens en aient. Je ne connais personne actuellement dans le monde politique qui soit capable de passer aux actes et changer les choses. Le désir effréné de se faire réélire annihile le courage. 

Cuba: 11 millions d’habitants, 58 médecins par 10, 000 habitants.

Je ne connais pas le budget de leur système de santé, mais je sais que les Cubains sont très bien soignés, qu’ils ne sont pas moins malades que nous et qu’ils attendent moins de 30 minutes à l’urgence. J’ai aussi constaté que les équipements à leur disposition sont modernes.

Québec: 7 millions d’habitants, 27 médecins par 10,000 habitants.

25 milliards de dollars injecté dans le système de santé.

35 heures d’attente à l’urgence de Maisonneuve-Rosemont et ordinairement dans n’importe quel hôpital, au moins 8 à 10 heures d’attente.

Voici juste une petite pratique imbécile que j’ai constaté dernièrement.

Je m’entraîne depuis de nombreuses années et je connais bien mon rythme cardiaque.
J’entends mon coeur battre dans ma poitrine.
Depuis peu je sentais que mon coeur sautait un coup environ au 20 secondes.
Revenant de Cuba, un médecin à l’aéroport de Varadero m’apostrophe. Il veut prendre ma tension artérielle et insiste que je passe sur le champs un cardiogramme, juste là  dans une petite salle attenante à l’aéroport. Il affirme que je souffre d’arythmie. Il insiste pour que je passe l’électro, mais comme l’avion décolle dans une heure, je refuse.

Arrivé à Montréal, je contacte l’hôpital pour prendre rendez-vous avec le cardiologue qui me suit habituellement.

Le jour du rendez-vous, le cardiologue me semonce parce que j’ai pris moi-même un rendez-vous avec lui sans passer par mon médecin. Il insiste que la prochaine fois je devrai d’abord voir mon médecin.

Je lui demande s’il est MON cardiologue. Il répond:Oui!
Alors, lui dis-je, pourquoi passer par le médecin alors que je sais que j’ai de l’arythmie, confirmé par le médecin de Cuba.

Voyez-vous, c’est ainsi que le système de santé nous coûte une fortune.
Passer par mon médecin implique que je doive d’abord obtenir un rendez-vous avec lui, ce qui demande ordinairement 45 jours. Puis, le système paye le médecin pour la visite. Ensuite je prends rendez-vous moi-même avec le cardiologue, comme j’ai fait au départ.
Nous sommes revenu à la case départ 45 jours plus tard et 85$ pour la  visite du médecin, visite parfaitement inutile puisque mon cardiologue, je devrais le voir au moins tous les ans.

Je crois que vous avez compris. Reste à  savoir si le gouvernement comprendra.

Mon voyage à La Havane

Mercredi, 21 mai, 2008

La Habana, 10 mai 2008.

Il fait nuit, déjà le 11 mai se pointe avant que je sorte de l’aéroport.

Dehors, il fait 30°C. Un monsieur âgé tient une affichette indiquant mon nom. Je me présente à lui. Il me serre la pince, empoigne ma valise et se dirige vers l’extérieur tout en me signalant qu’il va chercher la voiture.

Ma belle-fille m’accompagne dans cette aventure puisqu’il m’apparaissait important d’avoir une interprète pour ce genre d’examens. Elle parle couramment espagnol, cela me sera grandement utile.

Nous allons directement à la Clinica Central Cira Garcia. 
 

On nous accueille gentiment, malgré l’heure tardive. Il est maintenant plus de 02.00 heures, il faut s’enregistrer, et surtout payer le montant prévu dans le programme d’examen que la Clinique m’a soumis. Même en pays communiste, le capitalisme a droit de cité.

Enfin, dans la chambre! 
On s’installe rapidement. 
La chambre est très petite. 
Je constate qu’elle a sûrement été agrandie dans photoshop, car sur le site de la Clinique, elle paraît vachement plus grande.

La Habana, 11 mai 2008.

Le réveil se fait à 08.00 ce matin.
L’infirmière prend ma pression, puis ma température et ensuite une autre vient faire une prise de sang.
 

À 08.30 heures, le plateau de déjeuner arrive.

À 09.00 heures déjà les examens commencent. 

On passe en radiologie, puis en imagerie numérique etc.

J’en aurai pour trois jours d’examens alors qu’on m’avait cédulé cinq jours. Toutefois, je suis resté quatre jours et demi. On m’a crédité ce qui n’a pas été fait de même que les jours non pris. Je dois vous dire que l’honnêteté des Cubains est irréprochable, ça je l’ai remarqué à plusieurs reprises.

Les examens furent fait rapidement et selon le programme. Les médecins travaillent ensemble et se consultent pour mieux comprendre la situation et analyser les résultats afin que lors de la rencontre avec le patient, ils soient en mesure de bien cerner le problème et offrir la ou les solutions les plus exactes.

La Habana, mardi matin, le 13 mai.

L’infirmière entre dans la chambre en avisant que les médecins arrivent. Comme tous les matins, il me faut un temps fou pour réagir. Ordinairement, je prends au moins dix minutes à me réveiller et ensuite dix minutes à me lever, car je dois m’assurer que mes pieds me supporteront. Il me faut ensuite une heure avant de fonctionner correctement.

Ça fait cinq minutes que l’infirmière est venue quand soudain, la porte s’ouvre et que je sens la présence de plusieurs individus dans ma chambre. Je me lève la tête, encore un peu endormi, les cheveux éméchés, pour apercevoir devant moi, cinq sarreaux blancs plantés debout au pied du lit. De ces sarreaux, sortent des têtes, celle de l’infirmière avec sa toque sur la tête et celles de quatre médecins qui me regardent le bras croisés, comme si j’étais sorti d’une sonde spatiale extraterrestre.

Une vision qui me ramenait cinquante ans en arrière dans un hôpital catholique dirigé par les bonnes soeurs. C’était vraiment impressionnant de voir ces cinq personnes au pied de mon lit.

Beaucoup plus impressionnant encore, fut la suite de la rencontre. 

Ils m’ont questionnés de long en large sur ma santé et sur mes pieds. Ensuite, chacun leur tour ils ont regardés mes pied, les ont tâtés, examinés, bref, je sentais qu’ils s’intéressaient grandement à ces pedibus. Toute une différence par rapport à ici, alors que sur les quinze médecins ou spécialistes que j’ai vu en cinq ans seulement deux ont osé me tâter les pieds comme les Cubains l’ont fait. 

Le physiothérapeute fut encore plus attentif. Il prit même la peine de masser mes pieds, de les examiner encore et encore, puis de me montrer comment ma femme pourrait me masser et soulager mes pieds. Ce dernier, parlait un excellent français. Il vient d’ailleurs tous les ans, passer un mois à Montréal, en juin, afin d’y suivre une formation dans diverses disciplines. Cette année, il étudiera en ostéopathie.

Le jeudi matin, je recevais encore la visite des médecins, qui chacun dans leur discipline, me soumettent un rapport écrit de ce qu’ils ont constatés et des traitements qu’ils préconisent. Ils me remettent aussi les radiographies de mes pieds, de ma colonne lombaire et un CD des images de mêmes que des examens en EMG et le Doppler.

Le diagnostic final est prononcé unanimement par les médecins qui ont travaillés ensemble à analyser les examens, prises de sang, radiographies, imageries numériques, Scans, EMG, Doppler, bref, ces professionnels travaillant dans le même hôpital, se rencontrent, se concertent et analysent la situation pour offrir au patient la meilleure solution pour régler son problème.

Évidemment, les traitements requis pour mon cas, il me faudrait les suivre durant trois semaines, ce qui n’est pas dans mes vues pour le moment. Je ne pouvais pas rester encore trois semaines à La Havane. Je me devais de revenir au pays et de tenter de me faire soigner ici en fonction des résultats obtenus à Cuba.

Malgré le fait que je n’aie pas eu de traitement qui aurait soulagé mes pauvres pieds, je sais au moins que ce n’est pas un truc mortel ni un truc qui se guérit. Il me faudra vivre avec ça toute ma vie.

Cela se nomme arthrose…. et cela pourrait être vachement moins douloureux si seulement les médecins d’ici avaient pris le temps de bien analyser mes pieds et les radiographies qui furent prises alors..

Mais si peu de temps à regarder une radio ici parce que la salle est pleine et qu’il manque de médecins, démontre que la santé, ça passe par le temps que met le médecin à t’examiner et à analyser ce qui se passe…….

Ici, les salles d’urgence sont bondées à l’année. Ce matin même Radio-Cadena nous informait que l’attente à l’Urgence de Maisonneuve-Rosemont est de 35 heures. Est-ce que cela est possible dans un pays où nos impôts injectent vingt-cinq milliards de dollars dans le système de santé?

Il semble que oui…. il y a sûrement quelques milliards dépensés inutilement, mais personne ne semble s’en soucier. Au lieu de mieux gérer notre argent, ils augmentent nos impôts.

Je suis revenu sans traitement car les médecins préconisaient trois semaines intensives de traitements en physiothérapie accompagné d’injections dans chaque pieds, une fois par semaine.

Ils ont mentionné les médicaments qu’il faudrait employer, mais à première vue, mon pharmacien m’indique que certains médicaments ne sont pas disponibles ici, il ne connaissait pas un des produits pour lequel j’avais une prescription.

Il faudra que je trouve un médecin qui acceptera de m’injecter le produit mentionné et ensuite un physiothérapeuthe qui acceptera de me traiter en conformité des solutions envisagées par le physio cubain.

Le problème c’est que je risque de me confronter avec des gens ici qui seront frustrés de mon aventure cubaine et qui pourraient refuser de me traiter selon leurs recommandations.

Si cela s’avère, je retournerai à Cuba 3 semaines en juillet….

Déjà, mon pharmacien n’a pas apprécié mon périple à Cuba.
Je suis revenu avec la Tourista.
J’ai vu un médecin à la clinique où je vais habituellement.
Elle n’a pas appréciée quand je lui ai dit que j’étais allé à Cuba. 

Comment réagira mon médecin quand je lui apprendrai que je suis allé me faire examiner à Cuba et que je lui donnerai le diagnostic?